Après l’assassinat d’Ali Larijani, la peur d’une fuite en avant et d’une radicalisation du régime en Iran
Le 17 mars 2026, Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a été tué par l'armée israélienne. Larijani était considéré comme le dirigeant de facto de l'Iran depuis le début du conflit, suite à la mort d'Ali Khamenei,…
Le 17 mars 2026, Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a été tué par l'armée israélienne. Larijani était considéré comme le dirigeant de facto de l'Iran depuis le début du conflit, suite à la mort d'Ali Khamenei, Guide suprême iranien, lors des frappes américano-israéliennes du 28 février 2026.
La disparition de Larijani n'a pas suscité de réaction significative au sein de la communauté internationale. Bien que Larijani soit perçu comme pragmatique, il est resté associé à des actions répressives de l'histoire de la République islamique, notamment lors des manifestations de janvier qui ont causé au moins 7 000 morts.
Les analystes européens expriment des doutes quant à la possibilité que cet événement marque un tournant pour le régime théocratique iranien. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a affirmé le 17 mars 2026 que l'objectif était de démanteler le régime afin de donner aux citoyens iraniens la possibilité de le renverser.
Le 17 mars 2026, Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a été tué par l'armée israélienne.
Note : L'accès complet à l'article est réservé aux abonnés.
D’après Le Monde.
