Vinci Autoroutes s’inquiète : le gaz hilarant s’invite dans les voitures
## Sensibilisation aux Risques du Protoxyde d'Azote
Sensibilisation aux Risques du Protoxyde d'Azote
L'utilisation récréative du protoxyde d'azote, communément appelé gaz hilarant, a suscité des préoccupations en matière de sécurité routière. Vinci Autoroutes a mis en avant une enquête réalisée par Ipsos, révélant que 10 % des moins de 35 ans ont consommé ce gaz lors de soirées entre amis, et la moitié de ce total en a consommé en conduisant. De plus, 7 % des jeunes sondés ont été passagers d'un véhicule où le conducteur avait inhalé du gaz hilarant.
Les effets du protoxyde d'azote incluent des troubles visuels, des vertiges et des pertes de contrôle, augmentant le risque d'accidents pour les automobilistes, leurs passagers, et les autres usagers de la route. Toutefois, la perception du danger reste faible parmi les jeunes, avec un sur dix âgés de 16 à 24 ans considérant sa consommation au volant comme non dangereuse, et 11 % estimant qu'il est inoffensif d'être passager d'un conducteur ayant consommé ce gaz.
Sur le plan légal, la loi n° 2021-695 du 1er juin 2021 interdit la vente ou l'offre de protoxyde d'azote aux mineurs, quel que soit le conditionnement, dans tous les commerces, lieux publics et sur Internet. Toute infraction à cette loi est passible d'une amende de 3 750 €.
L'utilisation récréative du protoxyde d'azote, communément appelé gaz hilarant, a suscité des préoccupations en matière de sécurité routière.
Vinci Autoroutes a lancé une campagne nationale de sensibilisation intitulée « Protoxyde d’azote : rien d’hilarant » , visant à accroître la conscience des dangers associés à l'utilisation récréative de ce gaz. Cette initiative fait suite aux préoccupations exprimées par des experts de la santé publique, tels que Guillaume Grzych, président du réseau Protoside, qui souligne la nécessité d'une meilleure prévention et détection précoce.
D’après Presse-citron.
