On a testé la conduite autonome de Tesla, la voiture du futur est-elle déjà là ?
En 2025, la conduite autonome continue de progresser à travers le monde, avec des avancées notables aux États-Unis et en Chine. Cependant, l'Europe privilégie une approche prudente, ce qui pourrait freiner son adoption rapide de ces technologies.
En 2025, la conduite autonome continue de progresser à travers le monde, avec des avancées notables aux États-Unis et en Chine. Cependant, l'Europe privilégie une approche prudente, ce qui pourrait freiner son adoption rapide de ces technologies.
Les technologies de conduite autonome se divisent principalement en deux approches : l'utilisation de LIDAR et de cartes HD, et l'utilisation de caméras et de l'intelligence artificielle. Waymo, filiale d'Alphabet, est un leader dans le domaine des robotaxis aux États-Unis, opérant sans conducteur de sécurité dans des zones géofencées comme Phoenix, San Francisco et Los Angeles.
En parallèle, Tesla mise sur une approche basée sur les caméras et les réseaux de neurones, accumulant des milliards de kilomètres de données FSD. Cependant, cette approche reste au niveau 2, nécessitant une supervision humaine constante.
L'Europe impose des régulations strictes, telles que le règlement R79 qui limite la force de direction pouvant être appliquée par les systèmes automatisés, et le règlement R157 qui autorise le niveau 3 de conduite autonome à des vitesses limitées. Ces régulations visent à assurer la sécurité mais peuvent freiner l'innovation rapide.
En 2025, la conduite autonome continue de progresser à travers le monde, avec des avancées notables aux États-Unis et en Chine.
Mercedes-Benz et Honda ont introduit des systèmes de niveau 3, mais avec des restrictions importantes quant aux conditions d'utilisation.
En Chine, Baidu Apollo Go se développe rapidement, bénéficiant d'une coordination étroite entre l'État et les entreprises technologiques. Le cadre juridique chinois offre une clarté sur la responsabilité en cas d'accidents, facilitant ainsi les investissements dans la conduite autonome.
Alors que la conduite autonome de niveau 5 reste un objectif à long terme, le niveau 4 est déjà une réalité commerciale dans certaines régions. L'Europe, avec son approche prudente, risque de prendre du retard par rapport aux États-Unis et à la Chine, qui avancent à grands pas dans ce domaine.
D’après Journal du Geek.
