Radars IA en 2026 : la Sécurité Routière rétablit la vérité
## Mise à jour sur l'installation des radars de sécurité routière
Mise à jour sur l'installation des radars de sécurité routière
Un récent débat a émergé concernant l'installation de nouveaux radars capables de détecter automatiquement l'utilisation du téléphone en main, le non-port de la ceinture de sécurité, et le non-respect des distances de sécurité. Ces dispositifs, initialement annoncés pour 2026, ont suscité des inquiétudes parmi les automobilistes, car ces infractions peuvent entraîner des amendes et des retraits de points, conduisant potentiellement à la suspension du permis. Toutefois, la Sécurité routière a confirmé que ces radars ne seront pas déployés en 2026.
La confusion provient d'un document budgétaire du Projet annuel de performances, qui mentionnait la possibilité de radars capables de détecter ces infractions, sous réserve des capacités technologiques et de l'homologation nécessaire. La Sécurité routière a rappelé que la budgétisation d'un scénario ne garantit pas sa réalisation. Cette mention a été retirée du document pour 2026.
Bien que ces radars ne soient pas encore en cours de déploiement, la technologie a été présentée par des industriels lors du Salon des maires. Les prototypes sont capables d'identifier l'utilisation d'un téléphone, le non-port de la ceinture, et le non-respect des distances. Les conséquences de ces infractions incluent :
Toutefois, la Sécurité routière a confirmé que ces radars ne seront pas déployés en 2026.
Téléphone au volant : 135 € et 3 points Non-port de la ceinture : 135 € et 3 points Distance de sécurité non respectée : 135 €, avec responsabilité aggravée en cas d'accident
Le cadre légal pour la constatation automatique de ces infractions existe déjà, autorisé par l'article R130-11 du Code de la route. Cependant, l'homologation des appareils manque, et aucun radar n'est actuellement certifié pour ces usages. Leur déploiement n'est donc pas prévu pour 2026 et pourrait prendre plusieurs années, bien que le cadre réglementaire soit prêt.
D’après Journal du Geek.
