Groenland : Emmanuel Macron met en garde contre des « conséquences en cascade » si la souveraineté d’un pays allié était touchée
Le président français, Emmanuel Macron, a exprimé mercredi 14 janvier ses préoccupations concernant les déclarations du président américain sur le Groenland, un territoire autonome du Royaume du Danemark. Cet intérêt américain pour le Groenland est…
Le président français, Emmanuel Macron, a exprimé mercredi 14 janvier ses préoccupations concernant les déclarations du président américain sur le Groenland, un territoire autonome du Royaume du Danemark. Cet intérêt américain pour le Groenland est motivé par sa position stratégique et ses ressources en minerais.
Emmanuel Macron a souligné que toute atteinte à la souveraineté d'un pays européen allié pourrait avoir des conséquences significatives. Il a réaffirmé l'engagement de la France à soutenir le Danemark et sa souveraineté.
Les États-Unis estiment que la possession du Groenland est vitale pour leur sécurité nationale, notamment pour empêcher une occupation par la Russie ou la Chine. Le président américain a déclaré que l'efficacité de l'OTAN serait renforcée si le Groenland était sous contrôle américain, évoquant également des projets de défense antimissiles.
Le Groenland et le Danemark, soutenus par l'Union européenne, ont affirmé que l'île n'était pas à vendre et que les menaces de recours à la force étaient irresponsables. Ils ont insisté sur la nécessité de traiter les préoccupations de sécurité entre alliés.
Cet intérêt américain pour le Groenland est motivé par sa position stratégique et ses ressources en minerais.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que les Groenlandais pouvaient compter sur le soutien de l'Union européenne. Elle a réaffirmé que le Groenland appartient à ses habitants et que leurs aspirations et intérêts doivent être respectés.
Des discussions ont eu lieu à la Maison Blanche entre des responsables danois et américains, en présence des ministres des affaires étrangères danois et groenlandais, et du vice-président américain, J. D. Vance.
Les responsables américains ont envisagé divers plans pour placer le Groenland sous le contrôle des États-Unis, y compris des options militaires et des compensations financières aux Groenlandais.
D’après Le Monde.
