S’asseoir sur les mains : cette position des hôtesses et des stewards a un but bien précis
Pour qu'un avion de ligne soit autorisé à voler, le constructeur doit démontrer que l'équipage peut évacuer entièrement l'appareil en moins de 90 secondes avec la moitié des issues de secours bloquées. Cette norme de certification est établie par l'OACI…
Pour qu'un avion de ligne soit autorisé à voler, le constructeur doit démontrer que l'équipage peut évacuer entièrement l'appareil en moins de 90 secondes avec la moitié des issues de secours bloquées. Cette norme de certification est établie par l'OACI (Organisation de l'aviation civile internationale) et s'applique à tous les vols commerciaux. Ainsi, le Personnel Navigant Commercial (PNC) doit suivre un protocole de sécurité rigoureux.
Avant le décollage, les PNC effectuent une démonstration des équipements de sécurité, tels que l'utilisation des gilets de sauvetage et des masques à oxygène. Lors du décollage, ils prennent place sur leurs strapontins, les mains sous les cuisses. Cette position est essentielle pour que l'avion puisse décoller.
La plupart des incidents surviennent durant le décollage et l'atterrissage, car l'avion est proche du sol et à une vitesse critique. Ces périodes sont connues sous le nom de « 11 minutes », comprenant les trois minutes suivant le décollage et les huit minutes précédant l'atterrissage, où la marge de manœuvre est limitée.
Cette norme de certification est établie par l'OACI (Organisation de l'aviation civile internationale) et s'applique à tous les vols commerciaux.
Le PNC a pour mission d'assurer la sécurité des passagers et de gérer les situations d'urgence. Pendant ces phases, ils adoptent la « brace position » pour réduire le risque de blessures en cas d'impact ou de turbulences sévères.
Durant le décollage et l'atterrissage, le PNC effectue une « silent review », une vérification mentale des procédures d'évacuation et des équipements de secours. Cette concentration est maintenue jusqu'à ce que l'avion atteigne une altitude de sécurité, généralement autour de 10 000 pieds (3 048 mètres).
Ces pratiques sont essentielles et tout écart de la part du PNC durant ces phases peut entraîner des sanctions sévères, car la sécurité est primordiale à bord d'un avion volant à grande vitesse et altitude.
D’après Presse-citron.
