ExxonMobil : le plus grand pétrolier américain envoie une équipe au Venezuela
En 2025, ExxonMobil, le principal pétrolier américain, a atteint son niveau de production le plus élevé des 30 dernières années. La majorité de cette production provient des États-Unis et du Guyana. En 2026, une nouvelle opportunité s'ouvre au Venezuela,…
En 2025, ExxonMobil, le principal pétrolier américain, a atteint son niveau de production le plus élevé des 30 dernières années. La majorité de cette production provient des États-Unis et du Guyana. En 2026, une nouvelle opportunité s'ouvre au Venezuela, qui détient les plus grandes réserves de pétrole au monde.
Un responsable d'ExxonMobil a confirmé qu'une équipe technique se rendra au Venezuela dans les semaines à venir. Cette visite fait suite à un accord sur les questions de logistique et de sécurité, conformément aux conditions évoquées par le directeur général, Darren Woods. ExxonMobil a précédemment investi dans le pays, mais avait quitté le marché, laissant Chevron comme le seul pétrolier américain présent.
Pour mener à bien les projets d'exploitation au Venezuela, ExxonMobil et Chevron exigent la stabilité du gouvernement et le respect de la règle de droit. En janvier, Darren Woods a discuté avec le président américain des structures fiscales et légales nécessaires pour investir dans le pays.
En 2025, ExxonMobil, le principal pétrolier américain, a atteint son niveau de production le plus élevé des 30 dernières années.
ExxonMobil dispose aujourd'hui de technologies avancées pour l'extraction et le traitement des ressources pétrolières, ce qui pourrait rendre les opérations au Venezuela économiquement viables. Le vice-président senior, Jack Williams, a déclaré que ces outils technologiques permettront d'améliorer les performances passées.
Le conflit en Iran, qui a entraîné la fermeture du détroit d'Ormuz, pousse les compagnies pétrolières à explorer d'autres régions pour leurs ressources. Selon les analystes, 20 % de la production d'ExxonMobil pourrait être menacée par ce conflit, tout comme celle de Shell. TotalEnergies est encore plus exposée, avec 29 % de sa production en danger.
D’après Presse-citron.
