Iran : Des infrastructures civiles ciblées malgré les interdits internationaux
Depuis le 28 février, l'Iran subit des bombardements sur ses infrastructures civiles, en violation flagrante des Conventions de Genève.

TÉHÉRAN – En dépit des mises en garde répétées des Nations Unies, une escalade de violence frappe de plein fouet les infrastructures civiles en Iran. Depuis le 28 février, une série de bombardements ciblés a été enregistrée, soulevant de graves préoccupations quant au respect du droit international humanitaire.
Une violation flagrante des traités internationaux
Le droit de la guerre est pourtant formel : les attaques dirigées intentionnellement contre des civils ou des biens à caractère civil (tels que les habitations, les écoles ou les centres de santé) constituent des crimes de guerre. Ces principes sont ancrés dans les Conventions de Genève, piliers de la protection humanitaire, ainsi que dans le Statut de Rome, le traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI).
L'impuissance des alertes onusiennes
Malgré la surveillance accrue et les appels à la retenue lancés par l'ONU, la situation sur le terrain s'est dégradée de manière alarmante. Les infrastructures essentielles à la survie de la population ont été touchées à plusieurs reprises depuis la fin du mois de février.
TÉHÉRAN – En dépit des mises en garde répétées des Nations Unies, une escalade de violence frappe de plein fouet les infrastructures civiles en Iran.
Cette multiplication des frappes contre des zones non militaires place les responsables de ces actes sous la menace de poursuites internationales. Pour les observateurs, l'ampleur des dégâts matériels et humains rapportés depuis le 28 février souligne une méconnaissance de plus en plus marquée des lignes rouges tracées par la communauté internationale.
L'enjeu n'est pas seulement politique, mais juridique : déterminer si ces frappes relèvent d'une stratégie délibérée visant à déstabiliser la vie civile, ce qui obligerait la justice internationale à intervenir.




